Rosen senken die Häupter, schwer Von Tau und Duft Und Pinien wehen so still und matt In schwüler Luft Quellen wälzen die schwere Flut In müder Ruh Minarette ragen im Türkensinn Dem Himmel zu Und gleichförmig gleitet der Halbmond hin Über das sanfte Blau Und er küßt der Rosen und Lilien Schar Jede Blumenau Im Garten des Serails Im Garten des Serails | Les roses baissent si lourdement leur tête De rosée et de parfum Les pins se balancent si silencieusement et faiblement Dans l'air lourd Les sources roulent leur lourd métal Dans un repos paresseux Les minarets regardent avec confiance les Turcs Vers le ciel Le croissant de lune joue dans le doux bleu Si doucement Et embrasse les lys et la multitude de roses Toutes ces petites fleurs Dans le jardin du sérail Dans le jardin du sérail |